Jeudi 27 décembre 2007

L’hydromel en Europe se démocratise dès la Grèce Antique. Il constitue la boisson fermentée commune aux nombreuses ethnies en présence.

Ainsi l’hydromel est-il connu et consommé dans l’ensemble de l’Europe : les Grecs le nomment « mélikraton » et Homère assure qu’il était consommé lors des libations en l’honneur des mannes. Les cavaliers Grecs l’utilisent même comme produit dopant pour leurs montures.

Les Romains le connaissent sous le nom d’ « aqua mulsa » , les saxons sous le nom de « meth, » les celtibères, les celtes en font un grand usage…
Pour ces derniers, la fête de Samain (1° Novembre) marque la fin d’une année et le début d’une suivante. Elle est l’occasion de beuveries et de somptueux banquets. La participation de la classe sacerdotale, représentant la divinité, explique l’usage de l’hydromel en cette occasion.

Mais l’hydromel n’est pas la seule boisson alcoolisée consommée. Les Romains commencent à préférer le vin à l’hydromel, et développent la culture de la vigne au fur au fur et à mesure de leurs conquêtes.

Le développement de la consommation de ces boissons (vin, hydromel, cidres et poirés…) s’explique par les propriétés antiseptiques de l’alcool, ainsi que par le fait que ces boissons sont acides, donc peu propices au développement d’agents pathogènes.
Ces qualités permettent même lors de dilution avec de l’eau, d’améliorer la qualité sanitaire des eaux de boisson (dont une grande partie était impropre à la consommation humaine).
 Ajoutons à cela des apports de vitamines, sels minéraux et de calories importants, ce qui, compte tenu des conditions de vie de l’époque, est loin d’être négligeable.

L’histoire de l’hydromel comprend 5 volets :





 
par Kirikino publié dans : L'Hydromel de A à Z
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Mercredi 26 décembre 2007

En Europe, l’hydromel, connu dès le Néolithique, est réservé à l’usage du  culte, puis peu à peu s’étend aux classes gouvernantes.

L’histoire de l’hydromel en Europe, se confond avec la nuit des temps.
Le mésolithique (10000 à 5000 ans av J.C) se traduit en Europe Occidentale par un réchauffement progressif du climat. Les arbres et arbustes fruitiers succèdent alors à la flore boréale de l'âge précédent 
Dès lors, les vins de fruits (framboise) et hydromels entrent en scène, et ce, 10000 ans av J.C. Il faudra attendre quelque 7000 ans avant que le vin de raisin commence à être produit.

L’hydromel, première boisson alcoolisée et la plus largement consommée, est produite, au néolithique, dans des troncs d’arbres.
Le premier problème auquel se heurte cette fabrication demeure sa conservation. La production est donc limitée à la capacité du  contenant, et réservée à l’usage exclusif des prêtres.

La consommation de l’hydromel est d’ordre divin, elle donne l’immortalité, et la symbolique l’oppose à la bière, boissons des guerriers.

Avec le développement de la poterie, le problème se trouve en partie résolu, et la consommation du produit s’étend aux hauts dignitaires. Ainsi en témoigne la découverte dans la tombe Danoise de Skrydstrup (Age de bronze), de deux volumineuses cornes d’aurochs, dont les résidus laissent supposer qu’elles avaient contenu l’une de la bière, l’autre de l’hydromel.
La découverte des tombes princières de Hochdorf (Allemagne –540 av J.C) et de Vix (Côte d’or –500 av J.C) corroborent ces faits. L’hydromel est identifié comme étant la boisson contenue dans le chaudron et les coupes.

A partir de cette période, la consommation de l’hydromel va s’étendre des hauts dignitaires à celle des festivités tribales, et donc toucher la quasi totalité de la population de l’époque.

En 309 av J.C, Platon désigne les Gaulois  « comme des buveurs de vin et d’hydromel ».
Ainsi, au début de l’ère chrétienne, les habitants de Haute–Maurienne, les médulles doivent leurs noms à cette boisson (médulle signifiant = buveur d’hydromel).

L’histoire de l’hydromel comprend 5 volets :
 
par Kirikino publié dans : L'Hydromel de A à Z
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Vendredi 23 novembre 2007
hydro-poetique050.jpg
Dans la mythologie Nordique, celui qui boit l’hydromel poétique acquiert le talent de poète.

Kirikino  : Se pourrait-il que les hydromels Kirikino Ilargian confèrent au buveur  un talent de poète ?

Jean : Permet-moi d’en douter !
Tu fais sûrement allusion à cet hydromel mythique que rapporte Snorri Sturluson.
Et bien, sache que nous ne suivons pas la même recette…

Kirikino : Bien heureusement car l’hydromel poétique de la mythologie Nordique est une boisson qui naît dans le sang.

Jean : Tu pourrais peut-être nous la narrer brièvement !

Kirikino : Une histoire bien sombre…
Tout commence avec l’apparition un peu déroutante par ailleurs de Kvasir.
Pour marquer une trêve dans une guerre qui oppose les Vanes aux Ases, les dieux crachent dans une cuve, et c’est ainsi que Kvasir naît.
Issu de la salive des dieux, il dispose d’un don exceptionnel : il n’y a pas de question à laquelle, il ne sache répondre. Ce don, nous le verrons,  va causer sa perte…
Alors qu’il voyage de par le monde pour colporter son savoir, voilà qu’il tombe sur deux nains qui en grand secret le tuent.
Les nains ajoutent du miel au sang de Kvasir et confectionnent un breuvage qui transforme quiconque en boit en poète ou savant.
L’hydromel poétique vient de voir le jour.

Jean : Ces peuples Nordiques savaient vivre : ils élevaient le poète au rang de savant…

Kirikino : Attends ! L’histoire ne s’arrête pas là.
Les nains, questionnés par les dieux sur la disparition de Kvasir, annoncent pour masquer leurs forfaits, que Kvasir s’est étouffé dans son immense savoir, car assurément, personne n’est suffisamment cultivé pour lui poser des questions.
Tu parles d’un argument !
Ces nains sont diaboliques et meurtriers dans l’âme.

Jean : Pense bien ! Sinon la saga n’en serait pas une …

Kirikino : Très vite, les deux nains commettent un nouveau forfait : ils assassinent un couple de géants.
De ce fait, l’hydromel poétique va changer de camp. Il va passer aux géants grâce à Suttung, fils du couple assassiné, qui coince les nains sur une île, et obtient d’eux le fameux breuvage.
Revenu chez les géants, Suttung confie la potion à sa fille Gunllöd.

Jean : Et Odin intervient et dérobe l’hydromel poétique aux géants, c’est cela ?

Kirikino : Ah ! Tu connais l’histoire ?

Jean : Non, continue, je t’en prie.

Kirikino : Entendu, je te passe les détails.
Odin pour voler l’hydromel se transforme en serpent.
Au passage, il prend du bon temps à trois reprises avec Gunllöd, nuits aux cours desquelles il ingurgite la totalité de la potion.
Vite fait, bien fait, il se carapate à tire d’ailes transformé en aigle.
Mais Suttung se rend compte du larcin, et métamorphosé à son tour en aigle, il se lance à la poursuite d’Odin.
Il talonne tellement ce dernier que les Ases, voyant arriver leur congénère Odin, sortent de toute urgence des récipients dans lesquels Odin régurgite la totalité du précieux liquide.
Enfin presque la totalité, car il largue une fiente pour dérouter l’aigle Suttung, et c’est ainsi que n’importe qui peut avoir accès à cette substance…
Par contre l’hydromel sera réservé au seul usage des Ases et aux hommes versés dans l’art poétique.

Jean : Heureusement que je t’avais recommandé de faire court…
Ainsi que le mentionne Mitchell, on retrouve comme point central de ce mythe, au même titre que l’ambroisie Grecque ou le soma Védique, l’absorption d’une boisson intoxicante, qui confère des pouvoirs spéciaux au buveur.

Kirikino : Oui.
Enfin, ce que je retiens, moi, de cette analyse de Mitchell, c’est la vision de ce mythe comme une perspective shamanique dans laquelle Odin se changerait en serpent, boirait l’hydromel, s’échapperait transformé en oiseau, régurgiterait le liquide sur la terre des hommes dieux, et ce, comme un oiseau qui donnerait la becquée à ses oisillons.

Jean : Et à l’inverse, le poète qui consommerait la boisson intoxicante régurgiterait métaphoriquement des œuvres poétiques à l’image même d’Odin régurgitant l’hydromel pour les Ases…

Kirikino : Le poète serait donc dépositaire de la sagesse divine ?

Jean : Tout de même, ou cela nous mène de consommer de l’hydromel.
J’en boirai bien une petite lampée, moi, tu m’as donné soif avec tes histoires…

Bibliographie :
Performance and Norse Poetry:The Hydromel of Praise and the Effluvia of Scorn /The Albert Lord and Milman Parry Lecture for 2001 / Stephen A.  Mitchell / Harvard University



par Kirikino publié dans : L'Hydromel de A à Z
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Samedi 17 novembre 2007

Dans l’Antiquité, l’hydromel passe pour être la boisson des Dieux. Mais savez-vous que l’hydromel est également la boisson des fées.

Kirikino : Hum, hum ! Grande et disparate est la famille des fées. Moi, qui les côtoie de temps à autre au fond des bois, dans les taillis impénétrables, je puis t’affirmer que si jamais nous voulions en rédiger l’annuaire, nous aurions bien du mal…

Jean : Sans aucun doute ! Ces fées qui peuplent la pensée magique, qui font parfois frémir petits et grands au hasard d’un conte, d’une veillée, sont si nombreuses, si...

Kirikino : Oui et elles vous renvoient à cette quête de merveilleux, dont vous êtes si friands.
Les fées et les elfes accompagnent vos mornes existences, vivent et grandissent du bouche-à-oreille. Elles s’endorment au creux d’un parchemin, se réveillent à l’occasion d’une lecture, colorent vos rêves.
Ou alors, elles vous épient lors de vos ballades en forêt, gonflent la voile de vos cheveux dans la lande, murmurent des paroles minérales autour des pierres…
Et souvent, vous les hommes, n’en avez guère conscience…

Jean : Oui, il me faut bien l’admettre :
Si parfois les hommes sont dépositaires de leurs secrets, les fées ne se livrent guère à nous.
Nous savons si peu d’elles !

Kirikino : Vous avez tout de même constaté que grand nombre d’entre elles, aime la bonne chère, les mets délicats…
Quoique certaines fées à l’occasion, se contentent d’un enfant giron...

Jean : Que veux-tu, nous savons uniquement ce que nous disent les contes.
Ceux-ci rapportent que le miel demeure fort apprécié des Gianes de Sardaigne qui raffolent des gâteaux au miel, des fées marraines (Moires, Mires, Parques, Normes, Matres, Bonnes Dames ..), des Muses qui chantent le miel et l’ambroisie, Hores et Charites de Grèce qui se substantent de grains de froment pétris de miel, des Nang-faa et Phi-Oiseau d’Asie…

Kirikino : Ne dit-on pas qu’en Ecosse, les hommes invoquent le Browney qui est, en Cornouailles, le gardien des abeilles.

Jean : Très juste, il suffit d’appeler « Browney, Browney » pour qu’il vienne rassembler l’essaim . Même si on ne le voit pas, on peut constater que la reine le suit.
Enfin, c’est ce que l’on en dit.

Kirikino : Bien observé pour les abeilles et leur miel, mais qu’en est-il de l’hydromel ?

Jean : Ne nous as-tu point dit que tu rencontrais de temps en temps ces délicieuses créatures. Qui d’autre que toi pourrait éclairer ma lanterne, sur ce point particulier.

Kirikino : Ecoute, si tu me jures de garder le secret, je te confierai le nom de certaines de ces créatures, merveilleuses, dont le fin palais se délecte du précieux hydromel.

Jean : Sait-on jamais cela peut toujours servir !

Kirikino : Tu as sûrement entendu parler des Walkyries (Valkyrja) :
Ces blondes filles des tempêtes, éternellement jeunes et belles, accompagnent Odin-Wotan au cœur de la chasse sauvage.
Douces fidèles, aimantes, douées pour le chant et la musique, elles connaissent également l’art du combat, et prennent part aux plus furieuses mêlées. C’est au cours de ces combats qu’elles apparaissent aux seuls héros, qu’elles désignent de leurs lances, puis qu’elles emportent dans le Wallal où leur est réservée une place d’honneur au banquet d’Odin. Grande est la félicité de ces vaillants guerriers que de partager, en compagnie de ces plantureuses amazones, un divin hydromel, et de déguster un ragoût d’ours ou un sanglier rôti, issu du chaudron d’Odin qui jamais ne s’épuise.

Jean : Les Walkyries, les Walkyries … Tu n’aurais rien de plus proche voire de plus pacifique que ces fées Nordiques…
Je ne me sens aucunement la carrure d’un héros, vois-tu ?

Kirikino : Monsieur fait le délicat ! Bien cela sera dit, répété et amplifié…

Jean : Chut ! Voyons, on pourrait nous entendre.

Kirikino : Ah, tu fais moins le flambard…
De plus proche, voyons voir…
Ah oui !
Les « Margot la Fée » : Tu les as sûrement rencontrées lors d’une promenade dans la lande. Quoique, j’en viens à douter car beaucoup de détails insignifiants vous échappent…

Jean : Et cette « margot la Fée », qu’a t’elle de si particlier.

Kirikino : Sa beauté, malheureux ! Sa beauté !
Mais attention à vous, humains, qui baguenaudaient dans ces endroits désolés.  Certaines précautions s’imposent lors de la rencontre, car sinon, vous serez éblouis.
Sachez, qu’il émane de leurs personnes une telle lumière, que nul regard humain ne soutient telle splendeur. Aussi, cette rencontre comporte des risques : les « Margot la Fée » dispensent aux humains récompenses comme châtiments.
Hé, hé !!!

Jean : Oui, mais l’hydromel dans tous ce fatras…

Kirikino : Impertinent mercanti !
Pour ta gouverne, sache que ces coupes d’ambroisie, dont Jupiter les régale, leur confèrent grâce, beauté et immortelle jeunesse.

Jean : S’il est des personnes qui connaissent bien l’usage du nectar des fleurs, ce sont sûrement les fées…

Bibliographie :
La grande encyclopédie des fées / Pierre Dubois (Textes) Claudine et Roland Sabatier (Illustrations)/ Editions Hoëbecke / 1996
« Encyclopédie illustrée des esprits de la nature » / Jean-Paul Ronecker  Les  incontournables / Editions trajectoires /2005




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Samedi 13 octobre 2007


« L’école de Salerne » dans son traité d’hygiène de vie : « De la sobriété, conseils pour vivre longtemps » encense les bienfaits de la consommation d’hydromel
 

Kirikino : Jean, si j’ai bon souvenir, nous avons eu cet été la visite de chanteurs d’opéra qui recherchaient l’hydromel pour entretenir ou soigner leurs voix, n’est-ce pas ?

 

Jean : .Il me semble que l’hydromel leur avait été recommandé par un naturopathe, mais je n’en mettrai pas ma main à couper.
Cela m’avait d’ailleurs surpris, mais dernièrement je suis tombé sur un article de « l’école de Salerne * » relatif à l’hydromel, qui rapporte les propos suivants :

 

« Hydromel :
Bienfaisant hydromel, ta suave liqueur
Dégage l’intestin et ranime le cœur
Et resserrant le cours d’une veine trop pleine,
Donne à la voix plus pure un charme qui m’entraîne »

 

Kirikino : Voilà qui va en effet dans le même sens !

 

Jean : Peut-être, mais j’ai poursuivi ma lecture et écoute bien la description de l’eau dans ce même ouvrage :

 

L’eau, fatale boisson, nuisible en un repas,
Refroidit l’estomac qui ne digère pas :
Bois-en, soit, mais très peu, si la soif te talonne ;
Assez pas trop : ainsi la sagesse l’ordonne.
D’une eau trop abondante en l’estomac noyé
Ne va pas submerger l’aliment délayé

 

Kirikino : Cela est par contre un peu « fort de café » ne trouves-tu pas ?

 

Jean : Il faut, je pense resituer cela dans le contexte. L’eau dans les cités de l’époque ne devait pas forcément être très potable, si tu vois ce que je veux dire, et les maux d’estomacs dus à une ingestion de mauvaise qualité, assez fréquents.

 

Kirikino : Sans doute, mais, les temps ont changés, et l’eau du robinet offre aujourd’hui des garanties de potabilité.
De l’hydromel oui, mais avec modération !
Ayons à l’esprit la mention « l’abus d’alcool est dangereux pour la santé »

 
* Source : « L’école de Salerne » / De la sobriété, conseils pour vivre longtemps par L. Cornaro (page 41)/ Traduction en vers français par M. Charles Meaux Saint-Marc précédées d’une introduction par M. le Docteur Ch. Daremberg / Paris /J.B Baillière et fils, libraires de l’académie impériale de médecine./ 1801


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Samedi 6 octobre 2007


Vanté et célébré par de nombreuses civilisations, l’hydromel constitue dès l’Antiquité un « trésor de bienfaits »


Kirikino
 : Connu depuis la nuit des temps, l’hydromel est reconnu dés l’Antiquité pour ses vertus bienfaisantes.

Jean : En effet, les ouvrages des auteurs de l’époque abondent de mentions relatives à cette boisson.
On lui attribue des vertus de boissons fortifiantes et de « longue vie ».
 « Pythagore lui prêtait la vertu d’allonger la durée de la vie humaine.(…) ? Le médon et mélikraton étaient des boissons roboratives à base de miel fermenté. *»

Pline l’Ancien, dans son ouvrage « Historiae Naturalis », y fait de nombreuses allusions et recommande sa consommation.

Enfin, citons Hypocrate qui considère que l’hydromel possède des vertus détersives et diurétiques
« L’hydromel, quand, dans une maladie aigue, on le fait boire tant qu’elle dure ; est en général, moins convenable aux affections bilieuses où à celles dont les viscères sont le siège d’engorgements inflammatoires, qu’aux affections qui ne présentent rien de pareil. Il altère moins que le vin doux, par cela même qu’il adoucit les voies respiratoires, qu’il active modérement l’expectoration, et qu’il calme la toux, possédant une vertu détersive (…)
Il jouit aussi de propriétés diurétiques suffisantes, à moins, qu’il n’y ait dans les viscères, quelque obstacle à l’administration du miel (…) **»

Kirikino : Il n’est guère étonnant auquel cas que la pharmacopée traditionnelle y fasse souvent allusion.

Jean : Oui. Nous aborderons dans un autre billet, l’usage de l’hydromel en pharmacie, notamment pour la confection de sirops.


* Source : « Les animaux dans l’Antiquité grecque » page 258 par Jacques Dumont / Editions L’Harmattan /2001
** Source : Œuvres complètes - de Hippocrate (Page 339), Emile Littré – 1840
 
 
 
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