Lundi 29 septembre 2008

  • La marée descend
  • Sur la grève immaculée
  • Imprimer nos pas
  1. Titre de la photo : Plage Ilbaritz - Bidart - Pays Basque
  2. Photo :J. Irubetagoyena                    
  3. Haïku : Kirikino

par Kirikino publié dans : Haïku Photo
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Dimanche 28 septembre 2008

  1. Petit bas-relief en cire, le sceau représentant une image, un texte, permet dés l’Antiquité l’authentification de documents, d’actes…
  1. Le sceau est l'empreinte d’une image, de caractères dans une matière dure sur une matière malléable
  1. Utilisé depuis l’Antiquité, avant même l’écriture, le sceau est composé d’une matrice et d’une empreinte indélébile dans de la cire d’abeille de couleur naturelle ou pigmentée à l'aide de terres finement broyées. Selon l’usage, on incorpore ou non de la résine ou de la poix au mélange.
  2. Le plomb peut également être utilisé (dans ce cas, on parle de « bulle »), mais, jusqu’au Moyen Age, ce métal est rare en occident, ce qui explique le recours à la cire d’abeille en raison de ses caractéristiques techniques et de sa durabilité dans le temps.
  3. Les sceaux cylindres de Mésopotamie (IV° millénaire avant J.C) témoignent d’un usage fort ancien.
  4. Au second millénaire avant J.C l’anneau sigillaire fait son apparition et sera adopté autant par Rome que par les souverains barbares.
  5. Au Moyen Age, l’usage du sceau atteint son apogée. Réservé au départ à l’élite aristocratique, il gagne peu à peu toutes les couches de la société, des seigneurs aux paysans.
  1. Les fonctions du sceau.
  1. Le sceau va permettre de garantir l’authentification d’un document, d’un acte... Fixé au document, il tient lieu de signature, et permet d’identifier sans conteste l’expéditeur.
  2. Au début, il est fixé à même le parchemin. En raison de sa fragilité, les techniques évoluent, et les sceaux sont par la suite apposés sur des fibres textiles (cas des diptyques par exemple).
  3. Mais le sceau autorise d’autres usages. Il permet de sceller des documents ou bien d’interdire l’accès à certains lieux, coffres, récipients pour ainsi garantir l’intégrité, la provenance ou encore préciser la propriété de l’objet.
  1. Le recours au papier et à la colle marque le déclin de l’usage du sceau
  1. A partir du XVI° siècle le recours au papier devient d’un usage courant. Peu résistant, il supporte difficilement le poids d’une telle empreinte. Parallèlement se développent la signature autographe ainsi que les actes notariés.
  2. Le recours au sceau est donc de moins en moins sollicité, et lorsque certains actes officiels y recourent (et encore de nos jours), on lui préfère le cachet en cire laqué, plus fin et plus léger…
  3. En matière de scellement, le sceau à la cire d’abeille perdure jusqu’au XVIII° siécle tandis que le collage de simples papiers se fait à l’aide de batonnets à base de gomme arabique, sucre et d’ingrédients divers parfumés. 
  4. Le cachetage à la cire disparaît avec le développement de techniques moins coûteuses, notamment les colles d’os, de dextrine ou encore de glucose.

Découvrir de nouveaux articles sur la cire d’abeille et ses usages
  • Source et bibliographie :
  • Marie-Adelaïde Nielen, « Les sceaux », dans Les matériaux du livre médiéval, séminaire de recherche de l’IRHT, M. Zerdoun, dir., Paris, IRHT, 2005
  • « Le collage: un moyen ancestral, moderne et durable pour assembler ». / Article rédigé par Michel Barquins (Directeur de recherche au CNRS, laboratoire de physique et mécanique des milieux hétérogènes, ESPCI, Paris)
par Kirikino publié dans : Cire d'abeille et usages
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Samedi 27 septembre 2008

  • Sous les étendards
  • De minuscules soldats
  • Résistent au vent
  1. Titre de la photo : Herbes de la pampa - Plage de la Milady –Biarritz - Pays Basque
  2. Photo :J. Irubetagoyena                    
  3. Haïku : Kirikino

par Kirikino publié dans : Haïku Photo
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Vendredi 26 septembre 2008

  • Trois pas en avant
  • Pomme fait rouli-roula...
  • Finit en gelée…

par Kirikino publié dans : Haiku du hérisson
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Jeudi 25 septembre 2008

  • Plages désertées
  • Avant les grandes marées
  • Prendre un dernier bain
  1. Titre de la photo : Plage du pavillon royal -Bidart - Pays Basque
  2. Photo :J. Irubetagoyena                    
  3. Haïku : Kirikino

par Kirikino publié dans : Haïku Photo
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Mercredi 24 septembre 2008

  1. Les tablettes de cire de l’Antiquité

  2. De fines planchettes de bois (souvent de buis), creusées de cuvettes, reçoivent une couche de cire. Le support ainsi créé, il ne reste plus qu’à former les caractères à l’aide d’un stylet pour constituer une missive, ou encore un registre comptable… Et si par inadvertance le scribe commet une erreur de saisie, il lui suffit de lisser la cire à l’aide du bout rond du stylet et d’écrire à nouveau, proprement et sans rature, avec la partie pointue de ce même stylet.
  3. Avec l’usage, on s’aperçoit rapidement que ces supports peuvent voyager facilement. Il suffit de relier deux tablettes de cire par les côtés, de les refermer et ainsi de protéger les écrits. Le diptyque vient de naître.
  4. Pour s’assurer du caractère confidentiel du message, des fils de lin entourent le diptyque et sur leurs extrémités, on coule de la cire sur laquelle on applique un sceau.
  5. En raison de sa simplicité et de sa commodité d’utilisation, le diptyque évolue rapidement, notamment sur le plan des matériaux : recours à des bois précieux, à l’ivoire (diptyques consulaires). Des artistes sont sollicités pour sculpter les parties extérieures à l’effigie du consul, et pour y reporter les insignes de sa dignité.
  6. Petit à petit, ce support conquiert les grands dignitaires de l’église pour donner naissance à une nouvelle catégorie de diptyque : les diptyques ecclésiastiques ou « sacrés » constitués du double catalogue des vivants et des morts que l’on doit réciter durant le sacrifice…
  1. Les tablettes de cire médiévale

  2. Les tablettes de cire vont être d’un usage courant jusqu’au Moyen Age, dans tout l’occident médiéval.
  3. Les moines copistes en font un grand usage et les utilisent à titre de brouillon.
  4. La cire, selon des recettes héritées de l’Antiquité, n’est pas utilisée pure. Elle peut être mélangée à différents produits : de la poix notamment pour qu’elle reste malléable, où bien,   d’autres substances en vue de la teinter.
  5. Ces pages de bois et de cire reliées entre elles donnent naissances à de gros registres (cas des brouillons des comptes de l’hôtel du roi de France St Louis par exemple...)
  6. A côté de ces gros registres figurent également des supports plus modestes appelés « carnets », objets précieux que l’on porte à la ceinture et qui servent à noter les faits quotidiens. Ce support est également décliné en fonction de la taille en « affiches » ou encore en « ardoises », supports permettant l’apprentissage de l’écriture aux enfants.
  7. Ainsi, par ce biais, sous le couvert de documents scolaires, Héloïse pouvait ainsi échanger sur ces tablettes de cire, une correspondance intime avec Abélard, au nez et à la barbe de l’oncle Fulbert.
  1. L’avènement du papier

  2. A la fin du XIV° siècle, le papier devient courant et peu cher, et peu à peu détrône la cire. Seules quelques abbayes, jugeant la conservation du papier trop fragile, continuent d’avoir recours à ce support solide et d’utilisation aisée.

Découvrir de nouveaux articles sur la cire d’abeille et ses usages

  • Source et bibliographie :

  • Élisabeth Lalou, « Les tablettes de cire médiévales : support, surface » [intervention du 7 mars 2002], dans Les matériaux du livre médiéval, séminaire de recherche de l’IRHT,

  • Élisabeth Lalou, « Le support de cire [annexe à la séance du 3 novembre 2005 consacrée aux Matériaux de l’écrit] », dans Le manuscrit dans tous ses états, cycle thématique 2005-2006 de l’IRHT, S. Fellous, C. Heid, M.-H. Jullien, T. Buquet, éds., Paris, IRHT, 2006 (Ædilis, Actes, 12)

  • Dictionnaire d’archéologie sacrée / Jean-Jacques Bourrassé Théophilus / Publié par J.P Migne / 1851
par Kirikino publié dans : Cire d'abeille et usages
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Mardi 23 septembre 2008

  • Glaise détrempée
  • Le chercheur de champignons
  • A le cul terreux

par Kirikino publié dans : Haiku du hérisson
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Lundi 22 septembre 2008

  • Tam- Tam-Tam - Trois coups -
  • Brefs- Résonnent sur le seuil
  • L’automne soudain

  • Titre de la photo :  Heurtoir en forme d’anneau – Porte à Larreau - Pays Basque
  • Photo :J. Irubetagoyena                    
  • Haïku : Kirikino


par Kirikino publié dans : Haïku Photo
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Lundi 22 septembre 2008

Vous êtes chaque mois plus nombreux à visiter le blog de Kirikino.
  • Une fréquentation qui dépasse parfois nos espérances : pour ce seul mois de septembre 2008, le nombre de pages lues avoisine (au lundi 22 septembre 2008) les 40 000 pages.
  • Mis à part quelques internautes issus de « sites amis », nous nous connaissons bien mal…
  • Contrairement à nos publications habituelles, ce billet ne traitera ni d’apiculture, ni de vin de miel, encore moins de haïku ou tanka, mais se veut simplement informatif à l’intention des internautes, bloggeurs, et autres passionnés du web de la région (ou de passage).
  • Ce petit billet vise simplement à vous informer de la tenue d’un barcamp à la technopole Izarbel de Bidart le samedi 18 octobre 2008.
  • Barcamp : zer da hori ?
  • Barcamp : vous venez tout comme moi de découvrir ce mot ! Je vous propose d’en trouver la définition en cliquant sur quelques liens qui vous conduiront sur les blogs de certains des organisateurs comme : Ttirritt ou encore celui du zèbre
  • Là, vous apprendrez qu’un barcamp n’est autre « qu’une non-conférence ouverte », ou tout le monde participe, ou chaque participant invité expose, quelque soit son degré de compétences : un logiciel, une application, une technique Web…Bref que sais-je encore, l’inventivité et la créativité dans le domaine du numérique est si vaste…
  • Au fait, pourquoi BasqueCamp 2 ?
  • Tout simplement car le premier s’est déroulé dans le village de Larrabetzu en Biscaye…Et que son objectif est de réunir les acteurs de la communauté Web du Pays Basque (et d’ailleurs, si l’aventure vous titille…).
  • Si vous êtes intéressés, il suffit de vous rendre sur le site Wiki du Barcamp, de découvrir le programme, et éventuellement de vous y inscrire…
  • Au plaisir de vous y retrouver…
par Kirikino publié dans : Vie du blog Kirikino
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Présentation

Bienvenue chez Kirikino

    kirikino@neuf.fr
    Charte éditoriale
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Bonjour et bienvenue sur le blog de Kirikino.

Ici, nous allons vous parler de tout ce qui touche de près ou de loin à l’hydromel (parfois même de très loin, car nous sommes d’un tempérament curieux !), à sa production, à son histoire…
Nous vous entretiendrons de dégustation, de gastronomie, mais également de sujets divers relatifs à l’activité peu commune d’une hydromellerie en Pays Basque.
Le tout agrémenté de haïku, tanka et autres contes, auxquels vous êtes cordialement invités à participer.
Bonne visite…

kirikino bas

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