Dimanche 23 décembre 2007


D’un souffle léger
Bise soulève jupons
Les jambes galbées

Feuilles mortes en andains
Jouets d’un vent capricieux

 
par Kirikino publié dans : Tanka du hérisson
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Dimanche 23 décembre 2007

Vous pouvez maintenant lire le conte dans sa totalité en cliquant ici.
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 Qu’advint-il d’Itziar ?
Jugée sommairement, elle fût la première condamnée à être brûlée vive pour sorcellerie, la première d’une longue série, mais cela est une autre histoire.
Quand l’obscurantisme s’abat sur la société, le phénomène fait de nombreuses victimes innocentes…
Sur les restes de son bûcher jaillit le lendemain une source, à laquelle aujourd’hui encore, on prête les vertus de soigner l’eczéma…

Et le monde !
Le monde partit à la dérive…

L’année suivant le massacre, les saumons disparurent subitement. Plus personne n’observa de poissons remonter le fleuve, sauter les chutes, remonter les courants…
Comme si le phénomène n’avait jamais existé…
La population désemparée commença à gronder. La nourriture se fit rare, la famine s’installa. Qu’une personne présentât des velléités de rébellion, et il prenait la direction du bûcher pour acte de sorcellerie…
Les vingt-quatre familles asseyaient leur pouvoir, instrumentaient l’opinion…
Puis tout s’accéléra : le droit de vaine pâture fut aboli, les communaux accaparés par les familles dirigeantes ; l’abattage du bois sujet à taxes, la société confisquée…
La quasi-totalité du sol devint propriété des vingt-quatre familles. Pour donner le change, on laissa au reste de la population les terres pentues, difficilement exploitables, ou qui présentaient les plus mauvais rendements.

Pour compenser la perte du saumon, on se lança dans l’élevage et l’on entreprit de défricher des arpents et des arpents de forêt.
Quand les scories des brûlis se déposèrent, des pluies diluviennes entreprirent d’évacuer la couche arable mise à nu. Les rivières charriaient de rouges limons.
La terre saignait de toute part et personne ne s’en rendait compte…

Il faudrait attendre longtemps, longtemps encore avant que les hommes ne prennent conscience de leur égarement, et que la terre retrouvât un nouvel équilibre…
Un jour sans doute, un jour !





 
par Kirikino publié dans : Conte Lunaire de Kirikino
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Samedi 22 décembre 2007

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Sommet prévoyant
Revêt écharpe de brume
Pour passer la nuit










Titre de la photo : Montagne de la Rhune / Pays Basque
Photo :J Irubetagoyena                    
Haïku : Kirikino

par Kirikino publié dans : Haiku solidaire
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Samedi 22 décembre 2007

Vous pouvez maintenant lire le conte dans sa totalité en cliquant ici.

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 Ximun le chasseur épiait Itziar depuis quelques semaines déjà. Il se collait à ses basques - légères, légères - , se noyait dans son ombre, vivait au rythme insouciant de la jeune fille.
Quelquefois, il se prenait à maudire sa mission. 
Itziar lui devenait de plus en plus sympathique, sa spontanéité et son sens de la répartie l’amusaient, le distrayaient. Une fois même, il se prit à envier le jeune déluré qu’Itziar avait séduit au cours d’une veillée.
Que ne se trouvait-il là, dans les bras de cette jeune fille vive et enjouée à faire bruisser les fourrés.
Mais que veux-tu, il est des gens pour préférer vivre dans l’ombre des puissants, et qui se satisfont de l’exécution de leurs basses œuvres…

Le spectacle auquel il assista cette nuit de pleine lune aux abords d’une vasque retirée l’impressionna. Réfugié dans une anfractuosité de la paroi, il se demandait ce qu’Itziar pouvait venir chercher dans un endroit aussi désolé, quand, dans un jaillissement d’écume, jaillit de la surface des eaux un saumon à la taille colossale. Itziar nullement troublée par l’apparition demeurait assise en tailleur aux abords de la vasque, abîmée dans une contemplation qui la ravissait, et à laquelle, apparemment, il n’était pas convié.
Tandis que celle-ci se relevait, un vent puissant se leva, et la pluie tomba en abondance.
Ximun éprouva les plus grandes difficultés à regagner le sommet des falaises.
Il se hâta malgré tout de rapporter ce qu’il avait découvert à Montxo.

Dès lors, la sombre machination se mit en place. Des rumeurs invraisemblables coururent sur le compte d’Itziar et de ses prétendus pouvoirs pour invoquer les capacités destructrices du « Grand Saumon ».
Ce fut d’autant plus facile, que la rivière entra dans une de ces crues dévastatrices qui apparaissait ainsi sans qu’on y prenne garde.
Bon nombre de petites gens cette année perdirent qui leurs embarcations, qui leurs filets, qui du bétail, qui une grange…
Les éléments se déchaînaient mais de mémoire d’homme, on avait assisté à des inondations bien pires.
La disparition de ces deux gamines, emportées par les flots tandis qu’elles regagnaient le village, mit le feu aux poudres. Il se trouva des gens pour jaser, d’autres pour raconter comment elles avaient assisté aux imprécations d’Itziar invitant le « Grand Saumon » à prélever un tribut humain pour ramener le fleuve à la raison.
Il ne se trouva par contre personne, pour deviner derrière ces vilenies les manœuvres de Montxo.

Montxo s’érigea en champion et convainquit la population inquiète de l’éradication imminente du « Grand Saumon », car disait-il, « il savait où trouver le monstre !».

Il y eut bien quelques vieux pour dire que c’était folie de s’en prendre au « Grand Saumon », car, « de sa présence dépendait toute la sagesse du monde ».
Mais, qui dans des moments pareils, prête une oreille attentive aux ratiocinations de vieillards.

Montxo manda sur les lieux une équipe de sbires. Ceux-ci eurent beau s’échiner à sonder la vasque - qui se révéla si profonde qu’une corde de deux lieues lestée d’une grosse pierre ne put toucher le fond -, à disposer des appâts sur un ingénieux cordeau, à jouer de leurres, rien n’y faisait… Le saumon demeurait introuvable. La population grondait et Montxo fulminait devant son impuissance.

Ximun évoqua alors de feindre d’ignorer quelque temps Itziar, et de capturer l’animal en sa présence, car le fabuleux saumon ne semblait vouloir se manifester qu’au contact de la jeune femme.

La surveillance discrète d’Itziar reprit , à son insu.
Lorsque, à l’approche de la nouvelle lune, elle se rendit à la vasque, une équipe composée de Ximun et des deux meilleurs pêcheurs du pays la suivit en grand secret.

Le plan échafaudé par Ximun fonctionna à merveille.
Ils n’eurent guère à attendre, cette nuit-là.
Avec la pleine lune, le saumon géant remontait à la surface.
Il fut cueilli en plein vol par les harpons de Betti et Xanti, les deux pêcheurs habiles qui accompagnaient Ximun.
Le saumon, les flancs déchirés retomba lourdement dans l’eau tandis que Ximun se précipitait sur Itziar pour la ligoter ferme.
La lutte avec le grand poisson fut homérique.
Certes les pécheurs avaient envisagé des harpons à tête détachable, mais si la hampe reliée à la tête du harpon par une lanière en cuir suffisait à fatiguer puis à noyer le plus gros des phoques, c’était sans compter avec l’énergie fantastique qui animait le puissant saumon.
L’animal plongea vers les profondeurs de la vasque nullement contrarié par la surcharge de la hampe qui devait contrarier sa progression.
Saisi d’étonnement Betti s’arc-bouta sur la ligne qu’il avait fixée au harpon, mais sans grand succès. La corde fila entre ses doigts, brûla la peau des paumes.

Xanti envisagea une solution différente. De sa hache, il abattit le grand bouleau qui se trouvait à proximité. Les trois compères saisirent rapidement le parti qu’il pourraient tirer du tronc, et entreprirent de débiter l’arbre le plus rapidement possible. Les grandes bûches au fur et à mesure étaient arrimées à la ligne qui se dévidait grâce à un nœud adéquat. Les hommes virent ainsi disparaître cinq morceaux du tronc sous les eaux.
Ils commençaient à perdre espoir de remonter un jour leur fabuleuse prise, quand, à la sixième bûche, le saumon manifesta des signes de fatigue. A la huitième épuisée, et après avoir déroulé une lieue et demie de ligne, il remontait vers la surface, épuisé et vaincu.

Itziar, immobilisée par ses liens, anéantie, assistait à la scène sans mot dire.
Certains prétendent que ce jour-là, sa chevelure blanchit d’un coup…
Ce n’est que lorsque les trois compères goguenards vinrent la narguer, qu’elle murmura : « Malheureux vous venez d’abattre l’axe du monde, le lien qui unit la terre au ciel…Vous avez déclenché le grand chambardement… »




 
par Kirikino publié dans : Conte Lunaire de Kirikino
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Vendredi 21 décembre 2007

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Comme un grand voilier
Vautour fauve prend le vent
L’oeil aux aguets

capture du vent
dans ses rémiges
quelques turbulences













Titre de la photo : Vautour fauve / Pays Basque
Photo :J Irubetagoyena                    
Haïkus : Kirikino (Haïku N°1), Anna (Haïku N°2),


 
par Kirikino publié dans : Haiku solidaire
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Vendredi 21 décembre 2007

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 Nul ne souvient comment les faits prirent tournure.
La succession des évènements, comme une vague déferlante, enfla pour éclater avec fracas. Le processus destructeur était en marche, et il n’y avait pas moyen de faire marche arrière. Désormais tout serait différent.

L’hiver, les nuits sont longues, et l’usage voulait que l’on organisât des veillées, chez l’un ou chez l’autre, dans une grange afin de profiter de la chaleur que dispensaient les bêtes.
Chacun amenait alors son ouvrage, qui du linge à ravauder, qui un bâton à sculpter, un filet à remailler, que sais-je encore ! Les gens s’installaient en cercle autour du feu et commentaient bonnes et mauvaises nouvelles.
Il se trouvait toujours parmi l’assemblée, un conteur qui tenait l’assistance en haleine avec des histoires à faire rêver ou frémir petits et grands.

Dans la plupart de ces contes, un saumon gigantesque occupait le premier plan. Il était le plus souvent synonyme d’opulence, mais pouvait également  prendre l’apparence d’un être sournois voire maléfique dans certaines circonstances.
Qu’un enfant turbulent refusât de s’endormir et l’on invoquait « Izokin Haundi », le « Grand saumon » susceptible de l’entraîner vers les profondeurs du lit de la rivière.
Comme la quasi-totalité de la communauté vivait de la pêche, les décès par noyade étaient monnaie courante et alimentaient ainsi cette  croyance du saumon : « Le frère qui accueille et entraîne l’esprit des hommes morts et qui revient chaque année nourrir les vivants »…
Autant vous dire, qu’à l’évocation des colères du « Grand saumon », les enfants se tenaient cois. À côté de lui, des personnages de second rang comme « L’homme à la cape » ou encore « Celui qui passe avec son grand sac », même s’ils flanquaient une peur bleue aux jeunes enfants, c’était du pipi de chat comparé à la peur que le « Grand Saumon »  suscitait dans ses mauvais jours…

Itziar, descendante d’Unaï, de la douzième génération, avait le rang de « celle qui a été choisie ». Encore célibataire, quelque peu volage, elle se consacrait à la poésie, une activité itinérante qui lui permettait de se déplacer de villages en villages entre ses allées et venues à la vasque les soirs de pleine lune.
D’esprit rebelle, elle avait l’art de caricaturer les traits et les faits des notables, comme celui des petites gens qui l’invitaient, lors d’une veillée ou d’une fête, à déclamer quelques vers en leurs honneurs.  Propos qui déclenchaient hilarité et bonne humeur dans l’assistance ; une réaction, qui permettait d’atténuer ces flèches acérées, décochées avec grâce et aisance, et, qui lui conférait une aussi grande popularité…

Quand Montxo, chef de la communauté, la convia à un banquet qui rassemblait le gratin des notables, elle abandonna son verbe à des pulsions satiriques jamais atteintes jusqu’alors. La pauvrette ne se doutait point, qu’en ces lieux, en l’absence du peuple qui d’ordinaire lui servait de bouclier, ses propos dévastateurs ourdirait un tel complot.
De rage, Montxo attacha un chasseur à la surveillance de ses moindres faits et gestes. Il couvait sa vengeance, comme la poule son œuf : un jour éclorait un fait, un élément, une information, quelque chose qui le dédommagerait de cette offense cuisante.

Au bout de quelques semaines, la vasque et une partie de ses secrets étaient révélées au grand jour. Passé de l’état onirique à l’état virtuel, le « Grand Saumon » des contes et légendes trouvait une place dans la réalité, car tu t’en doutes, la vision du chasseur se limita à celle du poisson, car au reste, il était malheureusement insensible.

Il en faut peu pour passer du rang de poète au rang de sorcière.
Le sort d’Itziar s’en trouvait jeté.




par Kirikino publié dans : Conte Lunaire de Kirikino
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Jeudi 20 décembre 2007
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Quatre feuilles mortes
Emportées par le courant
Pour un long voyage










Titre de la photo : Feuilles de platanes dans la rivière / Larressore  / Pays Basque
Photo :J Irubetagoyena                    
Haïku : Kirikino
par Kirikino publié dans : Haiku solidaire
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Jeudi 20 décembre 2007

Vous pouvez maintenant lire le conte dans sa totalité en cliquant ici.

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Avant que de vous narrer ce qu’il advînt lors du « grand chambardement » - à propos, à quoi bon, n’en vis-tu pas les conséquences tous les jours ! – il serait sans doute souhaitable de marquer une petite pause, et de te présenter la situation telle qu’elle était à ce moment-là.

Au cours des douze dernières générations, les choses avaient drôlement évolué, croyez bien.
Non pas tant les conditions de vie : on se contentait d’une vie somme toute fruste régulée par les ressources naturelles auxquelles on avait tout simplement accès, à portée de main. Et pour le reste, le « superflu », comme disaient les gens, les échanges et présents entre communautés suffisaient même aux plus exigeants.
Non ! Non…
Le changement majeur se trouvait ailleurs, dans l’organisation de la société, dans son nouveau mode de fonctionnement…
Auparavant la communauté s’appuyait sur les décisions d’une assemblée composée d’un membre désigné par chaque maison. La gestion ordinaire reposait sur la bonne volonté des vingt-quatre représentants : un pour chaque quartier, soit douze personnes ; les douze autres étant élus chacun par la confrérie, pêcheur de saumon, bûcheron … à laquelle il appartenait.

Les postulants à ces postes honorifiques occupaient ces fonctions durant deux ans, et à la fin de leur mandat, confiaient leur délicate charge au nouvel élu. Et ainsi de suite afin que chaque foyer se sente partie intégrante du bon fonctionnement de l’ensemble de la communauté.

Quant aux décisions extraordinaires, me diras-tu?
Elles étaient du ressort de l’ensemble de la communauté. Rassemblée sur la place du village, la population prenait ses décisions, par vote à la main levée, tout simplement.
Mais à quoi bon s’étendre sur ce point, cette époque était belle et bien révolue.

Voilà, j’en étais sûr, tu interprètes mes propos…
Non je n’ai aucune nostalgie de cette période, et de plus ces décisions ne sont pas de mon ressort. Comment puis-je interférer, moi, animal des bois, dans la société humaine.

Bien revenons aux changements. Pourquoi ceux-ci se produisirent-ils ?
Tout simplement par un concours de circonstance, d’autant plus que le fonctionnement traditionnel trouvait ses limites. La population s’accroissait, et la représentation « par feux » devenait problématique, longue et parfois source de conflits d’intérêts.
On délégua alors de plus en plus de responsabilités aux vingt-quatre élus, qui durent eux-mêmes élire un chef, dont la voix comptait double afin de trancher dans les décisions importantes, simplement pour l’adoption d’une décision à la majorité plus une voix.
L’ensemble au départ donna grande satisfaction aux habitants : les décisions et la gestion de la communauté s’avéraient efficaces et simplifiées.

Avec le temps, on constata que certains de ces élus se débrouillaient mieux que d’autres, et ainsi petit à petit, la fonction leur fut dévolue, non plus pour une période de deux ans, mais pour cinq ans, puis dix ans.

Et entre temps, ces personnes s’enrichirent.
Oh ! Ne vas pas imaginer qu’elles possédaient beaucoup plus que les autres, mais la différence demeurait malgré tout significative. Les gens durent s’imaginer alors qu’une personne qui se révélerait efficace dans sa charge tout en accumulant du patrimoine constituerait une garantie pour le bon fonctionnement de la communauté.
La charge de dix ans passa à vie, pour devenir une charge liée à la famille.

La société se partagea rapidement en deux groupes : celui des petites gens et celui des vingt-quatre familles de notables qui, par le jeu des alliances et des unions matrimoniales, confisqua petit à petit les pouvoirs politiques et économiques, s’accapara le pouvoir de décision…

Telle est l’organisation de la communauté à la veille du « grand chambardement ».




par Kirikino publié dans : Conte Lunaire de Kirikino
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Mercredi 19 décembre 2007
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Piquet bien en vue
Ces stigmates rouges et blancs
Chemin balisé













Titre de la photo : GR10 sur les hauteurs d’Aïnhoa  / Pays Basque
Photo :J Irubetagoyena                    
Haïku : Kirikino


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Ici, nous allons vous parler de tout ce qui touche de près ou de loin à l’hydromel (parfois même de très loin, car nous sommes d’un tempérament curieux !), à sa production, à son histoire…
Nous vous entretiendrons de dégustation, de gastronomie, mais également de sujets divers relatifs à l’activité peu commune d’une hydromellerie en Pays Basque.
Le tout agrémenté de haïku, tanka et autres contes, auxquels vous êtes cordialement invités à participer.
Bonne visite…

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