Nous connaissons tous quelques comptines pour les avoir chantées enfant. Le jeu consiste donc à y faire référence (soit par le biais du titre, du refrain, etc…) dans l’écriture d’un haïku ou d’un tanka. Un jeu comme un autre me direz-vous !
Qui d’entre vous, enfant, n’a récité ou chanté une comptine. Ces petits poèmes traditionnels à l’aide de jeux de mots, de sonorités particulières ou de rimes insolites peuvent sembler de prime abord des plus innocents, d’autant plus qu’ils sont chantés par des bambins.
Mais si l’on si penche avec un regard d’adulte, on réalise alors que ces chansons que nous pensions naïves sont moins innocentes qu’elles n’y paraissent.
Les comptines font parfois allusion à des faits politiques (ex : « Dansons la carmagnole »).
Très nombreuses sont celles qui évoquent de façon plus ou moins décryptable un libertinage (de bon ou mauvais aloi, à vous de juger) : « A la pêche aux moules » ; « Au clair de la lune », « A la claire fontaine », « Mon petit oiseau », « Ah, dis moi bergère », « Compagnons de la marjolaine » ou encore « Il court, il court, le furet », une ronde bien innocente dont le titre contient en vérité une contrepèterie.
Je sens que vous vous offusquez, je vais donc cesser mes illustrations.
Retrouvons plutôt une allusion à ces comptines dans les haïku et tanka de kirikino.
Haïkus :
- Bergère (fatiguée) qui partait au marché ;
- Prévenu ;
- Une raison valable pour expliquer sa présence ;
- Bof ;
- Dubitatif ;
Haïkus Photos :
Retrouver des haïku et tanka faisant appel à d’autres thèmes.
Projet kigo Pays Basque





