Souvenez-vous ce que l’on vous a enseigné sous la dénomination « triangle du feu » . Pour qu’il y ait du feu, il faut la réunion de trois facteurs : un combustible, un comburant et une source d’incendie. Stop ! Arrêtons là ces informations sur la sécurité et l’incendie, et consacrons nous plutôt au thème retenu pour ces quelques haïku et tanka.
Au même titre que l’air, le feu est l’une des composantes des quatre éléments.
Ne m’en veuillez pas si je m’intéresse davantage, dans cette petite introduction du thème retenu, à la symbolique du feu. Ce feu domestiqué par l’homme, source de chaleur et d’éclairage, à l’origine entre autres de la cuisson de nos aliments et de nos déplacements (de la machine à vapeur en passant par le moteur à explosion, mais ceci est une autre histoire, j’en conviens !), feu qui peut être associé à la puissance divine, comme aux forces du mal.
Au même titre, nous retrouvons cette ambivalence du feu tour à tour purificateur comme destructeur dans des pratiques comme la crémation ou à l’opposé la condamnation au bucher…
Mais laissons là les considérations d’un thème brûlant pour mieux le retrouver (en cliquant sur les liens suivants) à l’occasion de brefs instants dépeints dans les haïku et tanka de Kirikino.
Haïkus :
- Hisser le drapeau blanc ;
- Toujours en hiver ;
- Ballet de lueurs ;
- Du calme ;
- Terre mère ;
- Somnolence ;
Tankas :
Haïku photo :
Retrouver des haïku et tanka faisant appel à d’autres thèmes.






