Le rythme 5/7/5 induit une certaine forme de musicalité propre au haïku.
Un haïku est écrit pour être lu dans une seule respiration, et à haute voix.
Lors de lectures publiques, dans la pratique, il doit être lu deux fois consécutives pour être bien entendu, savouré et analysé par l’auditeur, une première fois dit-on pour "toucher le coeur", la seconde "pour atteindre l'esprit".
On peut ainsi apprécier le rythme mais aussi le kireji (ou césure) dont la présence, rappelons-le est obligatoire dans le haïku, (en sus du kigo ou mot de saison dans la version traditionnelle)






