
Haïku et tanka se suffisent d’eux-mêmes. Ils n’ont aucun besoin de titre.
J’imagine déjà certains s’offusquer de la présence de titres sur mes haïku et tanka, quand la règle la plus élémentaire en matière d’écriture de haïku précise : absence de titres.
Maxima culpa, je l’avoue. Et pourtant, après avoir essayé de nombreuses formules, force est de constater que le titre s’impose pour une publication numérique, contrairement à une publication papier.
Il est vrai qu’au démarrage du blog, tous les billets publiés s’intitulaient « Kirikinoaren haïku ou le haïku du Hérisson ». À une internaute qui me le reprochait, j’ai même cru bon de défendre ma position, en invoquant la sacro-sainte règle. Que cette dernière reçoive ici toutes mes excuses. J’aurais dû écouter ses conseils d’une oreille plus attentive.
En effet, il apparut très vite que la formule trouvait ses limites ; il régnait un tel capharnaüm dans l’archivage...
Du choix de la méthode d'archivage :
Pour remplir les conditions imposées par la publication numèrique, certains contournent la contrainte en mentionnant lors de leurs publications : haïku N° X, ou bien introduisent le premier vers en guise de titre.
D’autres préfèrent intituler leurs billets du thème auquel est associé une série de haïku… Plusieurs choix sont donc possibles pour répondre à la règle.
J’ai quant à moi préféré recourir au titre classique, car au moment de créer des liens pour regrouper haïku et tanka vers des thèmes ou des mots de saison, la tâche m’apparaissait plus aisée.
Mais, mes titres sont fantaisistes : ils n’ont que peu ou pas de rapport avec le sujet traité. Ne vous y fiez pas.
Qu’attendre d’autre d’un esprit rebelle.
Privilégiez auquel cas l’intuition, la curiosité et la découverte.
Vous voilà désormais prévenu…






