A l’Antiquité, ainsi que nous le rappelle Alexandre Dumas dans son « grand dictionnaire de cuisine », de nombreux peuples portent l’hydromel « vineux » ou vin de miel en grande estime :
« Cette liqueur parait avoir été généralement répandue chez les peuples anciens, les Celtibères, les Taulentiens, peuples de l'Illyrie ; la Grèce, l'antique Egypte buvaient largement le divin breuvage, et le douzième livre de Columelle, l'agronome, est en grande partie consacré à l'exposition des procédés dont les Romains faisaient usage dans la préparation de cette boisson favorite ; aujourd'hui encore l'usage de l'hydromel est généralement répandu en Russie et en Pologne, et les Abyssiniens en font une très grande consommation »*
La première publication de cet ouvrage remonte à l’an 1873.
Aujourd’hui encore, plus d’un siècle plus tard, nous pouvons toujours constater le grand usage de l’hydromel vineux en Europe, en Pologne notamment. Ce constat demeure toujours également valable en Ethiopie.
Sur les hauts plateaux d’Abyssinie, le « tej » (hydromel vineux aromatisé avec des feuilles et des brindilles de gesho : Rhamnus prinoides, agent amérisant au même titre que le houblon dans nos bières européennes) constitue la boisson nationale.
Source et bibliographie :
*Alexandre Dumas – Grand dictionnaire de cuisine – Editions Phoebus – Paris -2000
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