Nous venons de consacrer une partie des billets publiés cette semaine aux origines du nom de l’entreprise : Kirikino Ilargian. Avec le dernier billet que nous publierons lundi
prochain, cette histoire n’aura plus aucun secret pour vous.
Mais !
Certains de nos lecteurs assidus (en fait deux de mes amis, pour être franc) dont je tairai le nom (quoique !) m’ont adressé un mail genre : « Ou conduisent les excès de
consommation d’hydromel… »,
où encore « Mon petit gars, il te faudrait penser à consommer autre chose que de l’hydromel, car apparemment, les effets sont dévastateurs… »
Ils font tous deux allusion (vous vous en doutiez n’est-ce-pas ?), à la présence de Kirikino à mes côtés. Eh bien, mesdames et messieurs Kirikino existe bel et bien : la preuve, le
voici.

Vous m’excuserez, je n’ai pas eu droit aux présentations.
Tiens ! En voilà un moins timide !
Adorable, n’est ce pas ?
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Entendu, comme vous avez pu le constater, il est d’un tempérament versatile, et quelque peu timide, donc il nous tourne le dos.
Ainsi que vous le remarquez, il se dirige vers les profondeurs d’un massif d’abutilon du Rio Grande ou il a établi son nid cette année, juste devant notre terrasse.
Nous n’avons pas pour habitude de publier des photos de famille, mais exceptionnellement, pour vous, j’ai le plaisir de vous présenter sa progéniture

Non ce ne sont pas des bogues de châtaignes, mais bien la descendance de l’ami Kirikino, qui se met en mouvement pour regagner la quiétude de son nid douillet

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