Entre la bouteille d’hydromel et l’amphore de l’antiquité, une transition qui a demandé beaucoup du temps, l’acquisition et la maîtrise de nouvelles techniques.
Kirikino : De nos jours, l’achat d’un hydromel, d’un vin, conditionné en bouteilles, constitue un acte des plus banals. Mais cela n’a pas toujours été le cas !
Jean : Auparavant, l’amphore assurait la conservation et le vieillissement des boissons alcoolisées. Cette invention Cananéenne, indroduite en Egypte vers –1500 av J.C fait l’objet de
soins attentifs.
La terre cuite est imperméabilisée par une couche intérieure de cire (ou de poix ; n’oublions pas que l’argile cuite est un matériau poreux, d’où un risque d’altération du vin). Elle est ensuite
bouchée au plâtre, ou au liége, et cachetée à la poix ou à la cire.
Kirikino : Ainsi, une telle protection garantissait au vin ou à l’hydromel, un long séjour à l’abri de l’air, sans dommages.
Jean : L’apparition du tonneau révolutionne l’art fermentaire.et le transport des boissons fermentées. Au départ, il est principalement conçu pour la bière.
Kirikino : N’oublions pas que nous devons son invention aux Gaulois.
Comment en arrive t’on à la bouteille de verre ?
Jean : La technique du verre soufflé est originaire de Syrie au 1° siècle av J.C. Cette technique se répand rapidement à la même période, mais concerne essentiellement la fabrication
de gobelets et de carafes pour l’élite de l’époque.
Kirikino : il faudra attendre de nombreux siècles pour que
l’usage de la bouteille se généralise.
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