Lesconnaissances scientifiques actuellement disponibles, en matière de consommation d’alcool, sont
catégoriques sur ce point : au-delà de cinq unités d’alcool par jour, le consommateur franchit clairement la zone de consommation à risque
Kirikino : Enfin, passons au troisième niveau :
« Au-delà de 50 g/j Le risque de cirrhose est bien démontré.Ils’accompagne d’une augmentation certaine des hépatocarcinomes, qui concerneraient environ 20 % des sujets cirrhotiques. Le
risque de développer un cancer des voies aérodigestives supérieures est au moins doublé par rapport aux non-consommateurs d’alcool, et peut être multiplié par 10 voire 40 lorsque la
consommation d’alcool est associée à un tabagisme chronique (risque relatif de 37 pour le cancer de l’œsophage) ».
Jean : A ce niveau de consommation, au-delà de cinq verres par jour, le feu passe clairement au rouge. Le buveur perd tous les effets bénéfiques d’une consommation d’alcool, et rentre
clairement dans un processus de consommation à risque.
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