Le miel : imaginez toute la beauté de la nature dans le calice d’une fleur. Transformé en hydromel, il vous offre son parfum dans un flacon signé plaisir…
Kirikino : Si les avancées scientifiques récentes permettent aujourd’hui une meilleure connaissance du fonctionnement et de la vie des colonies d’insectes sociaux, l’homme, en
matière d’apiculture demeure toujours aussi dépendant du bon vouloir de la nature.
Jean : Et pourtant, l’apiculture s’est offert sa petite révolution. Ne serait-ce que par l’invention et le développement des ruches divisibles, à cadres amovibles qui autorisent une
manipulation aisée, et surtout permettent de récolter le miel sans détruire la colonie. Les techniques ont évolué, les apiculteurs de nos jours sont mieux formés… Soins préventifs,
déplacement des ruches sur des zones mellifères identifiées, récoltes et extraction du miel dans des locaux appropriés… sont à la base de productions conséquentes de miels de qualités…
Kirikino : Néanmoins, le produit obtenu : le miel, demeure en tout point identique au miel d’un essaim sauvage que l’on récolterait sur la même zone de production.
Jean : Et c’est la toute la beauté de la chose !
Si, au moment de la miellée, l’apiculteur peut orienter le choix de la production de miel en déplaçant ses ruches sur une zone à forte densité d’acacia par exemple, on ne peut imposer à
l’abeille de butiner telle ou telle espèce végétale.
Et c’est heureux ! Car limiter le régime alimentaire de l’abeille au butinage d’une seule fleur équivaudrait à écrire la chronique d’une mort annoncée.
N’oublions pas que le champ d’action de l’abeille est fort vaste.
Imaginons que vous possédiez une ruche dans votre jardin. Prenez maintenant une carte IGN et tracez autour du lieu d’implantation de votre ruche un rayon d’action de 3 kilomètres minimum et
vous aurez une idée de la diversité de la végétation susceptible d’être butinée par votre ruche…
Kirikino : Pas de consommation d’énergies fossiles, pas de traitements culturaux, pas d’extraction à l’aide de solvants ou autres produits chimiques, l’abeille se charge de tout :
récolte du nectar, transformation en miel… Tout simplement, tout naturellement…
Elle parcours des milliers de kilomètres à la seule force de ses petites ailes, visite des millions de fleurs pour nous offrir pour notre plus grand bonheur, le meilleur de la nature : le «
sang des fleurs ».
Jean : Transformé en hydromel, vous pourrez boire le calice jusqu’à la lie, vous
n’éprouverez ni souffrance, ni douleur…
Bien au contraire, il se peut même que vous adoriez…
Derniers Commentaire